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  • marcbedardlm

Bouffe + changements climatiques = $$$$$


Comme vous l’avez probablement constaté au cours de la dernière année et encore plus depuis quelques mois, le prix des aliments ne cesse de croître. L’Institut alimentaire de l’Université de Guelph estime que le prix du panier d’épicerie moyen d’un ménage canadien augmentera de 350 $ en 2016, ce même panier d’épicerie dont le prix avait déjà augmenté de 325 $ en 2015.

Le taux d’inflation alimentaire avoisine 4 % tandis que celui de l’inflation générale oscille plutôt aux alentours du 1 %. Le Food Institute prévoit que les hausses moyennes des prix seront les suivantes pour 2016 : 4,5 % pour les viandes, 4,5 % pour les fruits et les noix, 4 % pour les légumes, 3 % pour les poissons et les fruits de mer et 2 % pour les produits laitiers, les œufs et les grains. Au cours des 4 dernières années, cela représenta des augmentations de 15 à 20 %.

Depuis quelques temps, les hausses importantes des prix ainsi que les défis liés à l’approvisionnement alimentaire sont principalement liés à deux facteurs : la faiblesse du dollar canadien ainsi que les changements climatiques. D’abord, puisqu’une grande part des aliments sont importés au Canada, dont 81 % des fruits et des légumes, les variations des devises, comme la baisse du dollar, influencent considérablement le prix de la nourriture. Puis, diverses catastrophes naturelles ou tempêtes, dont les changements climatiques sont en partie responsables, influent considérablement sur l’approvisionnement de plusieurs produits ainsi que sur leur prix. Par exemple, la Californie, une région où le Canada s’approvisionne abondamment en fruits et légumes, fut touchée par une importante sécheresse, ce qui eut comme effet une augmentation des prix au pays.

Il est possible de faire des économies en cultivant soi-même ses propres fruits et légumes. De plus, en achetant la nourriture de producteurs locaux et régionaux, il est possible d’être plus à l’abri des fluctuations des prix. Pour ce qui est de la viande, il serait avantageux de miser sur d’autres sources de protéines moins chères comme les légumineuses qui ont une faible empreinte environnementale. D’ailleurs, l’ONU a désigné 2016 comme l’année internationale des légumineuses. Le Canada est parmi les plus grands producteurs de légumineuses; profitez-en donc pour économiser, vous alimentez de façon plus saine et plus variée tout en encourageant l’économie canadienne. Nous vous suggérons également de limiter le gaspillage alimentaire puisque celui-ci coûte environ 1500$ par année au ménage moyen.

Finalement, en plus de cultiver ses aliments ou d’en acheter directement des producteurs, de miser sur les légumineuses et d’éviter le gaspillage alimentaire, l’une des meilleures solutions est de limiter les changements climatiques et d’ainsi réduire les dérèglements de dame nature de façon à assurer une plus grande constance en termes d’approvisionnement et de prix des aliments.

Source : Institut alimentaire de l’Université de Guelph

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